Les amis de longue date Chris Brown et Peter Charell grandissent au son de Korn, Soundgarden et Metallica au cours des années 90. Les deux sont des passionnés de musique alors naturellement, ils discutent de fonder un groupe. Quelques concerts présentés à leur école suffisent à les convaincre de dresser les plans de ce qui va devenir Trapt.
En 1997, le guitariste Simon Ormandy joint la formation. Le trio enregistre une maquette et commence à se produire dans le sud de la Californie. En moins d’un an, le groupe commence à assurer la première partie de formations comme Papa Roach, Dredg et Spike 1000. Mais avec la collation des diplômes qui approche, le futur du groupe est incertain.
Trapt lance un second effort de façon indépendant, mais on sent un manque de dynamise au sein de la formation. À compter de l’automne 1999, Ormandy et Brown fréquentent l’Université de la Californie à Santa Barbara alors que Charell se retrouve à quelques heures d’eux, à l’Université de la Californie à Santa Cruz. Cette distance s’avère être un test que le groupe n’a pas l’intention d’échouer. Le groupe se retrouve régulièrement pour répéter et donner des concerts les week-ends. Trapt lance un autre disque intitulé « Glimpse » au début de 2000 dans l’espoir d’attirer l’attention d’une étiquette.
Coup de chance, la direction d’Immortal sont impressionnés après un spectacle mémorable au Troubadour à la fin de 2000. Les discussions vont bon train, mais les espoirs se dissipent rapidement. Immortal laisse tomber Trapt après seulement huit semaines. La formation ne se laisse cependant pas abattre.
Tous les membres décident d’abandonner l’université pour s’installer à Los Angeles et se consacrer à la musique. Originaire de Seattle, le batteur Aaron Montgomery joint le groupe, ce qui vient compléter le son lourd de Trapt. Après un concert bénéfice pour les victimes des attentats terroristes du 11 septembre 2001, l’étiquette Warner Bros. fait signe à Trapt et lui offre un contrat quelques semaines plus tard. Un an plus tard, le groupe lance un album éponyme qui se veut le premier véritable effort disponible à un public de masse.
Outils: