Quand Facebook a des ratés !

25 septembre 2012 par Tristan Geoffroy

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On se plait à dire que notre vie numérique ressemble de plus en plus à notre vie réelle. Ce que l’on fait ou dit sur Facebook, il ne faut pas le faire dans la vie de tous les jours. On se doit d’agir en ligne comme on agirait au quotidien face aux personnes que l’on croise dans la rue. Mais que se passe-t-il quand notre vie numérique a des ratés qui ne pourraient jamais se produire dans notre vie réelle? Prenons l’exemple du bogue qui a touché Facebook hier. Le réseau social a connu, sans nul doute, la journée la plus noire depuis son existence sur Internet.

En effet, selon les témoignages de nombreux utilisateurs, les messages privés envoyés à des contacts sous le sceau du secret, se sont retrouvés exposés sur la « Timeline » visible par tous. Histoire d’en remettre une couche, certains messages remontés jusqu’à 2007!  Alors que plusieurs histoires d’horreur, impliquant des ruptures pour des messages un peu trop osés, Facebook a tout simplement nié le problème déclarant officiellement qu’ils « allaient enquêter sur la question ».

Une seule solution semble s’imposer : si vous pensez que vos conversations privées doivent absolument le rester pour des raisons qui vous sont propres, voici la procédure d’urgence. Tout d’abord, vous devrez cliquer sur le stylo à droite de la publication puis changez la visibilité du post en “Ne pas afficher dans le journal”. Malheureusement, selon quelques témoignages relevés par différents sites Web, supprimer ces messages serait inefficace puisqu’ils resteraient affichés sur le mur des autres interlocuteurs.

Évidemment, ce genre d’événements fait le jeu de la concurrence dont Twitter et Google+, qui, pour l’instant, n’ont pas encore connu ces déboires techniques pouvant plonger dans le chaos la vie de bons nombres de ses clients. Et vous? Avez-vous été touché? Cela vous a-t-il causé des désagréments, des conflits, des problèmes? Évidemment, comme plusieurs d’entre vous le savent, j’ai fermé mon compte Facebook il y a plusieurs années de cela, sans le moindre regret. Je suis donc à l’abri de ce genre de bogues plutôt gênants.

Une fois de plus, la prudence est de mise et rien ne vaut un bon vieux courriel quand il s’agit de s’adresser directement à une personne, sans passer par un service tiers, au risque que celui-ci ne dévoile la trop cruelle vérité!

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