Sam Roberts semble fait sur mesure pour devenir une rock star. Il aime s’amuser, raffole des sports et se passionne pour la route, que ce soit avec son groupe ou bien seul. La musique qu’il signe pour son premier EP, « The Inhuman Condition », paru en 2002 est intelligente et directe tout en rappelant ce qu’il y avait de merveilleux dans la pop classique des USA et de la Grande-Bretagne c’est-à-dire ni trop cool, ni trop spécifique tout en étant mélodieuse, bref le genre de musique qui fait bouger.
Comme tout nouvel artiste, Sam Roberts est confronté à une foule de comparaisons qui vont de Bruce Springsteen à Liam Gallagher en passant par Elvis Costello, Tim Burgess, Paul Simon et Beck. Mais c’est d’abord dans ses influences variées et éclectiques que Roberts se distingue. C’est sans doute ce qui explique qu’un jeune blanc-bec de Pointe-Claire, en banlieue de Montréal, fait des vagues dans plusieurs formats de radio.
Roberts tombe dans la musique très jeune. À l’âge de quatre ans, il tombe amoureux du violon après avoir entendu un disque de l’hymne national canadien acheté par ses parents originaires d’Afrique du Sud. Il prend ensuite des cours de violon jusqu’à l’âge de 20 ans. À dix ans, il reçoit une guitare et déjà cinq ans plus tard, il compose ses propres chansons et commence à se faire un nom dans les cercles montréalais.
On le voit dans le groupe Northstar qui tourne sur les stations universitaires tout en tentant de faire découvrir sa maquette dans la région de Los Angeles. Après le démantèlement du groupe en 1998, Roberts décide de poursuivre en solo en enregistrant l’album « Brother Down » dans sa maison. Le disque est aujourd’hui très difficile à trouver.
En 2001, il se retrouve en studio avec Jordon Zadorozny de Blinker the Star afin d’enregistrer son premier véritable album. À l’exception de quelques détails, Roberts compose toutes les musiques et joue de tous les instruments sur son EP « The Inhuman Condition ». Il s’agit d’une très belle carte de visite qui lui permet de se faire un nom partout au Canada et même ailleurs. Depuis, il s’est vu offrir un contrat par Universal et le premier résultat de cette nouvelle entente, l’album « We Were Born in a Flame », paraît au printemps 2003.
En avil 2004, Roberts rafle tout lors du gala des Junos présenté à Edmonton. Il est couronné artiste de l'année en plus de récolter les statuettes de l'album et de l'album rock de l'année pour « We Were Born in a Flame ».
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