Le groupe pop-punk Rufio voit le jour dans la banlieue de Rancho Cucamonga située à un peu moins de 100 kilomètres à l’est de Los Angeles. C’est un cliché du punk en fait puisqu’il s’agit d’une bande de copains qui décident de se lancer dans la musique pour tuer le temps. Scott et Clark grandissent dans le même quartier allant à l’école ensemble. À l’école secondaire, Scott rencontre le bassiste Jon Berry et jouent dans plusieurs groupes ensemble avant de commencer à écrire leur propre matériel et à enregistrer leurs propres chansons en demandant à leur ami Mike de jouer de la batterie. Rufio a du front et n’hésite pas à partager ses nouvelles compositions avec des amis tout en utilisant Internet à son avantage. Le virus se répand rapidement alors que les fans s’accumulent avant même la sortie d’un premier album.
Après un premier album paru en 2001 (« Perhaps, I Suppose... »), le groupe décroche finalement un contrat avec l’étiquette Nitro tout en connaissant un succès étonnant sur la Côte Ouest en ouvrant pour plusieurs groupes reconnus comme Strung Out, Taking Back Sunday et the Ataris.
Rufio part ensuite sur la route histoire de continuer de faire connaître son produit tout en commençant à composer pour un second effort. Ce moment sur la route permet à Rufio de gagner en maturité et de varier sa palette de sujets.
Au début de 2003, la formation lance un EP éponyme pour donner un avant-goût de ce qui s’en vient. Puis Rufio entre en studio avec le réalisateur Nick Razculinecz qui a auparavant travaillé avec les Foo Fighters et Rancid. Celui-ci est si enthousiasmé par une maquette qu’il reçoit qu’il offre lui-même ses services pour réaliser le second opus de Rufio.
En juin 2003, le groupe lance « MCMLXXXV » (1985) qui se veut un clin d’œil à l’album « 1984 » de Van Halen.
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