C’est au cours de l’été 2002 que Razorlight est formé par le londonien Johnny Borrell et le Suédois Björn Ågren. Les répétitions causent des étincelles immédiates et grâce à l’ajout du batteur Christian Smith-Pancorvo et du vieil ami d’Ågren Carl Dalemo à la basse, les rangs sont complets. Le groupe prépare ses premiers enregistrements sur une camera vidéo tenue par son gérant. C’est tout ce qu’il faut pour susciter l’intérêt d’une étiquette qui avance suffisamment d’argent pour entrer en studio. Ainsi, Razorlight se retrouve en studio afin d’enregistrer une maquette qui étonne tellement le DJ John Kennedy de XFM qu’il décide de la faire jouer telle quelle.
Pendant que les fans se multiplient et qu’ils s’échangent des copies des sessions de XFM, Razorlight retourne en studio pour enregistrer son premier album. L’engouement suffit à déclencher une guerre entre les grandes étiquettes qui est finalement remportée par Mercury en 2003. Sur la base de sa réputation et de quelques MP3 d’une qualité moyenne, Razorlight est invité à participer à un festival au Japon avant même de lancer le simple « Rock N Roll Lies ».
L’étoile de Razorlight brille encore plus quand le nouveau directeur général de Mercury, Steve Lillywhite, consacre un mois à la réalisation du premier effort du groupe. C’est finalement au cours de l’été 2004 que « Up All Night » est lancé. Il le sera en Amérique du Nord quelques mois plus tard.
Outils: