Sortie: 11 juillet 2006
Matt Bellamy et sa bande nous proposent une nouvelle livraison de leur rock stratosphérique à saveur intergalactique au panorama sonore plutôt sombre. L’équipée interstellaire s’ouvre sur la planante « Take a Bow » sur laquelle on remarque immédiatement les couches de claviers qui se marient aux strates de guitare richement agencées. Dès les premières notes de « Starlight », on se dit que la pièce à saveur new wave aurait tout aussi bien pu se retrouver sur « The Bends » de Radiohead. C’est d’ailleurs le talon d’Achille de Muse, cette ressemblance un peu trop frappante entre la voix de Bellamy et celle de Thom Yorke. Ceci dit, on y retrouve aussi des pièces plus rock à la basse ultra fuzzée comme ce clin d’œil au Depeche Mode des beaux jours qu’est « Supermassive Black Holes ». On omettra de mentionner les tristes hymnes de science-fiction que sont « City of Delusion » et « Knights of Cydonia ». En somme, le gâteau lève, mais comme si l’on avait ouvert le four en pleine cuisson, on a l’impression qu’il s’affaisse un peu.
1
2
/artistes/ajax/albums.jsp
&id=510&alias=black-holes-revelations&sub-alias=&last-alias=
true