Issue d’une nouvelle génération d’auteurs-compositeurs brésiliens novateurs qui intègrent à leur musique des éléments pop et électroniques, la chanteuse et guitariste Monica Freire a récolté d’élogieuses critiques au Brésil, en Europe, au Mexique, au Japon, à New York et au Canada, où elle habite maintenant.
Monica est née à Itabuna (Bahia), au Brésil. La plus jeune d’une famille de huit enfants, avec des origines africaines, syrio-libanaises, portugaises et indigènes. Elle représente bien le métissage brésilien. Elle a grandi dans la belle région des plantations de cacao, des plages et de l’été sans fin, s’alimentant de la poésie et de la magie de Bahia… Berceau culturel du Brésil et de la musique afro-brésilienne, Bahia est la terre de Jorge Amado, Gilberto Gil, Caetano Veloso, Joao Gilberto, parmi tant d’autres.
Enfant, Monica suit des cours de danse et chante dans des chorales, et à 15 ans elle fonde un premier groupe. À 17 ans, elle succède à une des grandes stars brésiliennes, Daniela Mercury, et deviens la nouvelle chanteuse du réputé Bloco Pinel, avec qui elle se produit au carnaval de Salvador.
À 18 ans, elle part pour Saint-Martin aux Antilles, où elle chante pendant quelques mois. Elle embarque ensuite sur un voilier et met le cap vers le sud de la France, où elle vivra presque deux ans.
En 1993, Monica s’installe à Montréal. Elle commence par chanter avec le Paulo Ramos Group, avec qui elle participe à de nombreux festivals au Canada. Elle enregistre aussi avec le groupe plusieurs disques, dont « Live at the Montreux Jazz Festival » et « Africa do Brasil », gagnant d’un Juno dans la catégorie Best Global Album en 1997. C’est aussi à Montréal qu’elle rencontre le bassiste et compositeur Dan Gigon qui devient un collaborateur essentiel.
Après une série de spectacles au Japon, elle enregistre en 1996 son premier disque à Tokyo (« Monica », Samson Records) et fait une tournée de promotion dans plusieurs villes japonaises. Le disque grimpe les palmarès et atteins le titre de Meilleur vendeur de musique du monde au Japon, et provoque des réactions enthousiastes dans l’industrie de la musique. En 1997, elle enregistre un deuxième disque, toujours au pays du soleil levant (« Monica II », Apes records).
Au Québec et au Canada, Monica s’est baladée avec ses superbes chansons originales dans de nombreux festivals d'envergure internationale, événements spéciaux, théâtres du Réseau-Scène, maisons de la culture, salles du Roseq, etc. Elle a même foulé les planches de la scène de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal 2003, en première partie de Cesaria Evora.
En 2005, elle voyage entre Montréal, Salvador (Bahia) et Rio de Janeiro pour enregistrer son dernier disque. Certains des meilleurs musiciens brésiliens actuels participent à l’enregistrement de cette mosaïque toute en couleur. « Bahiatronica » voit le jour en septembre 2005!
Source : Disques Audiogram
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