Originaire de Portsmouth en Virginie, Melissa Elliott amorce sa carrière musicale en compagnie du réalisateur Devante Swing qui fait aussi partie de Jodeci. Celui-ci offre un contrat à la Elliott et à son groupe de l’époque, Sista. Malheureusement, la compagnie ferme avant que le premier album ne soit lancé. Déterminée à réussir, elle s’en remet à un ami de longue date, Timbaland, qui, à ce moment-là, s’affaire à produire quelques pièces pour l’album « One in A Million » d’Aaliyah. Elle prête donc sa voix à quelques harmonies et il s’agit d’une excellente décision puisque le disque se vend comme des petits pains chauds.
Peu de temps après, les représentants de diverses compagnies de disques se succèdent à sa porte. Pendant ce temps, elle collabore à divers projets en tant qu’auteur et chanteuse. Elle s’entend finalement avec Elektra en 1996. Un an plus tard, son premier album, « Supa Dupa Fly », est lancé et est rapidement certifié Platine. Comble de bonheur pour elle, même la critique encense l’album. Le disque, en plus d’avoir un bon nombre de pièces se qualifiant pour être des extraits, compte aussi sur une belle variété qui permet à Elliott d’étaler tout son talent.
En 1999, elle revient avec son second effort, le très attendu « Da Real World » qui se veut encore plus audacieux que « Supa Dupa Fly ». On y retrouve les hits « She’s A Bitch » et « Hot Boyz » en plus de collaborations surprenantes dont une avec Eminem. À la même époque, on la voit dans des pubs de Gap et de Sprite prouvant qu’en plus de posséder un talent évident pour la musique, elle est devenue un visage important dans le paysage culturel nord-américain. En 2001, l’histoire se répète avec la sortie de « Miss E… So Addictive » sur lequel on retrouve les succès « Get Ur Freak On » et « One Minute Man ». Elle récidive un an plus tard avec « Under Construction ».
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