M.T.L.

Bio de
M.T.L.

Dans la vie, il est primordial de s'affirmer, afin d'en profiter au maximum et de tirer son épingle du jeu. Peu de formations musicales le comprennent aussi bien que le groupe montréalais M.T.L. Fort d'une prestation scénique sans compromis et d'un son innovateur fusionnant la pop, le rock et le reggae depuis deux ans, sa courte et sordide histoire pourrait donner une impression de naïveté, mais il n'en est rien. Des pressions extérieures sont presque venues à bout de la formation, mais, comme le décrit bien son premier extrait radio (Tu ne peux pas) Voler mon soleil, ils n'ont laissé personne brouiller leurs plans.

En parlant du son de M.T.L, le style unique du groupe regroupe ses influences d'artistes légendaires, tels que Bob Marley et les Beatles, RX Bandits avec Sublime et Incubus. Et par dessus tout, les sujets de chansons souvent influencés par Rage Against the Machine, range M.T.L dans une classe à part.

«Nous sommes devenus la synthèse de tous ces styles, sur une période de huit ans. Nous l'avons raffinée et en avons fait un tout, bien poli et très pop, explique Matthew Gillis. Même si la constitution finale du groupe s'est solidifiée en 2008, le quintette existe depuis maintenant depuis près de dix ans», ajoute-t-il.

Maintenant réduite à son essence, la formation finale est le résultat d'une histoire qui remonte à des camaraderies d'enfance. À travers un long processus d'apprentissage, d'efforts et éventuellement de tiraillements internes, M.T.L a refusé de laisser le tumulte avoir raison de son ascension. En fait, où plusieurs groupes ne pourraient survivre à un changement de membres, des désaccords internes et même des poursuites légales d'ex-membres, ces jeunes hommes ont fait face à leurs problèmes et en ont triomphé, comme quoi la formation finale de M.T.L est vraiment née durant les deux dernières années.

«Je ne suis pas quelqu'un qui croit vraiment au destin, mais de la manière dont tout s'est passé si parfaitement, après tant de misère, je commence à croire que ça existe vraiment et que c'était supposé se passer exactement comme ça, admet le chanteur Michael Valletta. Même dans les plus petits détails: si les choses s'étaient passées différemment, le scénario final aurait été tout autre et je ne serais peut-être même plus dans le groupe, présentement. C'est comme si toute notre histoire relevait d'un scénario déjà écrit! Si nous n'avions pas enduré tout cela, nous n'aurions pas trouvé le gazon plus vert qu'est devenu M.T.L.»

Cette consolidation a résulté en ce premier disque de M.T.L de 11 chansons, Lève ton doigt, qui sera disponible à compter du printemps 2011. Enregistré aux studios Iguana et Nucleus à Toronto par le réalisateur Justin Gray, l'album se veut un furieux mélange de mélodies accrocheuses et de rythmiques bouillonnantes, livrées dans une synergie étonnante. De plus, l'album a été enregistré en deux versions distinctes, en français et en anglais, pour le bénéfice du vaste bassin de fans bilingues du groupe. Il s'agit là d'un nouveau chapitre dans l'histoire de la formation.

«Après avoir vécu tant d'épreuves, rendus au moment où notre seule préoccupation était d'écrire des chansons, de les enregistrer et de s'exprimer artistiquement... C'était comme Noël pour des enfants. Je crois que l'enthousiasme est tangible sur l'album et l'expérience nous a appris trois choses importantes: ne jamais baisser les bras, saisir toutes les opportunités et apprécier le moment présent», explique Michael.

«Cependant, nous apprécions y amener un aspect politique, ajoute Matthew Gillis. Nous mentionnons les événements politiques et décrions ce qu'on trouve injuste, mais pas dans le sens dépressif et qu'il n'y ait pas d'espoir; au contraire, les choses sont loin d'être parfaites, mais il y a beaucoup de positif, partout! Donc, les chansons ne sont pas nécessairement légères, même si elle sont amusantes et faites pour sonner hop-la-vie...»

En couvrant ces aspects personnels et sociaux, M.T.L ratisse assez large musicalement, ainsi qu'au niveau de ses textes. Matthew tente d'expliquer l'étendue du spectre du groupe. «Nous touchons plusieurs sujets différents. Lève ton doigt raconte comment la vie est courte, alors il faut prendre le temps de faire les choses les plus importantes. Alors que J'meurs ici sans toi parle de ce qui arrive à un gars qui aime une fille: Tu ne peux pas vivre avec elles, ni vivre sans elles», dit-il en riant.

On se fait aussi plaisir, ajoute Mike. La chanson Verres rouges est carrément une chanson de party. Le concept nous est venu de voir un paquet de photos sur Facebook, de différentes personnes saoules, tenant des verres de plastique rouge. Donc, c'était juste ça: on voulait écrire LA chanson qui ferait lever les Verres rouges quand ils font le party!»

Armé de chansons proposant des opinions éclairées et des observations personnelles, tout en restant serein, optimiste et positif, M.T.L se retrouve voué à un avenir des plus prometteurs. Néanmoins, le groupe tient à rester lui-même, fidèle à son passé coloré... et à continuer de livrer des prestations scéniques explosives.

«Nos spectacles sont reconnus pour être surprenants et chaotiques, raconte Mike, fièrement. On s'abandonne vraiment sur scène, parce que ça doit être vraiment basé sur l'énergie et l'excitation. Les spectateurs peuvent d'abord apprécier le groupe sur scène, et normalement ça devrait les inspirer d'écouter l'album. C'est vraiment là qu'idéalement, ils seront intéressés par ce qui nous a inspiré, personnellement ou politiquement.»

«Voilà sensiblement ce que nous sommes, conclut Matthew. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli jusqu'à maintenant, mais la vraie satisfaction vient quand une personne écoute notre album quand elle se sent d'une certaine façon. Si cette personne est attirée vers notre musique quand elle ressent une émotion particulière, nous aurons eu un impact. Alors, tout ce que nous avons vécu en aura valu la peine. C'est ce qui fait toute la différence.»

Source: Gray Rose Records

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