Avec ce troisième album, la formation de Québec polit sa concoction de rock à saveur punk et country grâce à la réalisation de Pierre Rémillard qui a retiré le côté un peu brouillon qui était caractéristique des deux premiers efforts. Sans perdre son côté d’éternel adolescent, le groupe offre des textes plus lucides et critiques. Les drôles de Pistolets établissent le rythme dès le départ avec la furieuse On joue à la guerre, qui reprend une texture de guitare digne de Billy Talent pour croquer de la guerre pour ensuite s’attaquer au contrôle de l’information par les médias sur Fucké raide et déverser son fiel sur une ex avec Peux-tu me dire, une power ballad allumée. Comme on le mentionnait, le côté bon enfant est toujours présent comme en témoigne Ostie d’folle, une pièce cosignée par nul autre que D Natural. Du gros rock sans prétention et efficace.
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