Les amis de longue date Sam Herlihy (voix et guitare), Anthony Theaker (guitare) et James Lawrence (guitare) grandissent dans la ville de Chichester, dans le West Sussex, en Angleterre. Afin de se divertir, ils s’intéressent à la britpop. Paul Wilson (basse) se joint au trio alors que les membres sont au milieu de l’adolescence et vient ajouter à l’intérêt collectif pour la musique.
C’est lui et Herlihy qui décrochent un contrat de développement avec l’étiquette Parlophone. À ce moment, ils manquent encore de connaissance et de direction musicale, ce qui ne les empêche pas de manquer des cours pour aller enregistrer au célèbre studio Abbey Road.
Quelques années plus tard, alors qu’ils sont plus vieux et mieux outillés, le groupe devient officiellement Hope of the States, en 2000. La formation emprunte son nom du livre controversé de Albert Deutsch « The Shame of the States » paru en 1948 et qui critique le système de santé mentale américain. De là, le groupe décide d’adopter l’uniforme militaire afin de symboliser le lien très serré qui unit ses membres tout en étant une critique envers le manque de compassion pour autrui.
Hope of the States ne veut pas faire partie du noyau pop britannique composé de formations comme Coldplay et Travis, étant plutôt aligné sur les Manic Street Preachers. Le groupe ajoute ensuite le violoniste Mike Siddell et le batteur Simon Jones afin de donner plus de profondeur à ses compositions. Hope of the States lance une édition limitée du simple « Black Dollar Bills » dont les stock s’épuisent presque immédiatement au cours de l’été 2003. La formation participe ensuite aux prestigieux festivals de Glastonbury, Leeds et Reading.
Une entente intervient avec Sony au cours de l’été et tout semble aller pour le mieux pour le groupe quand son univers s’écroule en janvier 2004 avec l’annonce du suicide de James Lawrence. Plutôt que de baisser les bras, le groupe persévère et lance « The Lost Riots » en octobre 2004.
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