Ce groupe rock britannique est originalement formé d’amis d’école de Southport. On retrouve Ian Ball (guitare, harmonica et chant), Tom Gray (guitare, claviers et chant), Olly Peacock (batterie et percussions) et Paul Blackburn (basse). Ball et Peacock amorcent leur carrière dans le groupe metal Severed. Ball rencontre ensuite Ben Ottewell alors qu’il fréquente l’Université de Sheffield. Il l’invite à joindre sa formation.
Brièvement connu sous le nom de Gomez, Kill, Kill the Vortex, le groupe enregistre une maquette de quatre chansons dans un garage. L’intérêt est immédiat lorsque des copies de la maquette sont postées aux compagnies de disques. On assiste alors à une guerre pour savoir qui va réussir à offrir un contrat au groupe. Le groupe s’entend finalement avec Hut, une filiale de Virgin. Gomez part ensuite en tournée et entre en studio afin de polir ses maquettes.
Un premier simple intitulé « 78 Stone Wobble » est lancé en mars 1998 et est suivi par l’album « Bring It On ». Acclamé d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique, le disque est comparé à Tim Buckley, Tom Waits, Al Green, Marvin Gaye et Jimi Hendrix. La voix crue et bluesée d’Ottewell ajoute une note d’authenticité au rock d’inspiration américaine de Gomez. « Bring It On » remporte le prestigieux prix Mercury en septembre 1998, surpassant des artistes comme Massive Attack et the Verve. Cette distinction permet de relancer les ventes de l’album qui atteint la certification or en plus de se hisser au 11e rang du palmarès britannique.
En juin 1999, le simple « Bring It On » qui ne figure pas sur l’album du même titre est lancé. La pièce se retrouve sur l’album « Liquid Skin » qui se présente comme un disque remarquablement mature de la part d’un groupe pressé de produire un solide second album. En 2000, Gomez propose la collection de pièces rares « Abandoned Shopping Trolley Hotline » et en 2002, « In Our Gun » vient satisfaire les nombreux fans sans toutefois proposer un incursion en territoire inconnu. Au printemps 2004, Gomez revient avec un quatrième effort intitulé « Split the Difference ».
Outils: