En compagnie de formations comme No Doubt, Sublime, Rancid, Mighty Mighty Bosstones et quelques autres, Goldfinger a contribué à injecter un peu de vie dans le mouvement ska-punk nord-américain au milieu des années 90. Le groupe voit le jour en 1994 quand le guitariste John Feldmann et le bassiste Simon Williams décident d’unir leurs forces au batteur Darrin Pfeiffer. Le groupe recrute plus tard le guitariste Charlie Paulson, un ami de Feldmann qui se voit lancé dans la gueule du loup alors qu’il se produit pour la première fois avec Goldfinger seulement une journée après avoir obtenu un enregistrement des chansons de la formation.
Le groupe enregistre une maquette de six pièces intitulée « Richter » qui est lancée en 1995. Le EP reçoit de bonnes critiques et tourne dans les radios universitaires américaines, ce qui finit par valoir à Goldfinger un contrat avec Universal. En 1996, le groupe propose un premier album éponyme qui remporte un succès relatif grâce au simple « Here in Your Bedroom ».
Goldfinger ne perd pas de temps et lance « Hang-Ups » en 1997. L’album ne réussit pas à atteindre le succès remporté par son prédécesseur. Williams décide de quitter les rangs en 1998 et est remplacé par Kelly Lemieux, un ami de Feldmann. En 1999, la formation enregistre le EP « Darrin’s Coconut Ass : Live », un album live entièrement composé de reprises
Le troisième album de Goldfinger, « Stomping Ground » (2000), lui permet de revenir en force grâce à la pièce « Counting the Days » de même que la reprise de Nena, « 99 Red Balloons ». L’année suivante, c’est au tour de Paulson de quitter et il est remplacé par Brian Arthur qui arrive pour l’album « Open Your Eyes », un disque plus direct et véhément. En 2004, Goldfinger propose un album live qui paraît à la fin de l’été.
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