Depuis quelques années, Art Alexakis tente désespérément d’offrir au public adulte ce qu’il veut, une pop facile aux guitares domptées. Pour y arriver, il s’entoure cette fois-ci d’une bande de jeunes loups et réalise lui-même l’album. Les guitares sont donc arrondies et on ne trouve plus de trace du post-grunge typique des débuts du groupe. On accorde aussi une plus grande place aux claviers tout en faisant plus de place au funk et à des teintes de blues. Le résultat est soporifique, sans saveur et facile à oublier. En fin de compte, le côté carriériste d’Alexakis est en train de mener son groupe, ou ce qu’il en reste, à sa perte. On est bien loin de « Sparlke and Fade ».
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