Si le nom de famille d’Enrique Iglesias vous est familier, il ne faut pas s’étonner puisqu’il est le fils du célèbre crooner espagnol Julio Iglesias. Le petit Enrique voit le jour en Espagne, pays qu’il habite jusqu’en 1982 quand il déménage avec sa sœur et son frère dans la maison de leur père, à Miami. C’est là que le jeune Enrique est exposé à trois cultures à la fois différentes et complémentaires soit le mode de vie à l’américaine, mais aussi à l’européenne et selon la méthode latine.
Sa carrière démarre quand qu’il fréquente encore l’école secondaire. Il fait alors ses débuts dans la pièce de théâtre « Hello Dolly » à l’école privée Gulliver. Dès lors, il entreprend d’améliorer son chant à l’insu de ses parents. Après une année passée dans les salles de classe de l’Université de Miami où il étudie en administration, il décide de poursuivre son rêve de faire de la musique. En 1995, il chante une première fois devant celui qui deviendra son agent. Iglesias exige de celui-ci qu’il n’utilise pas son nom de famille et qu’il le présente plutôt comme un artiste d’Amérique Centrale encore inconnu du nom d’Enrique Martinez. Ce n’est que lorsqu’il décroche un contrat d’enregistrement avec Fonovisa qu’Enrique avoue son désir de faire carrière en musique à ses parents. Il se rend ensuite à Toronto où personne ne le connaît et où il peut se concentrer pleinement sur la musique. Il passe finalement cinq mois en studio. Le succès est instantané puisqu’il vend plus d’un million d’exemplaires de « Enrique Iglesias » en moins de trois mois en 1996. De fait, il décroche un disque d’Or en seulement sept jours au Portugal. L’album s’est, depuis ce jour, écoulé à plus de six millions d’exemplaires.
En 1996, il remporte le Grammy du Meilleur artiste latin, de même que le titre d’Artiste de l’année selon le magazine Billboard qui accorde à « Vivir » le titre d’Album de l’année. Il remporte également deux American Music Awards, un World Music Award, huit Premio Lo Nuestro Awards, deux prix Ace et des prix reliés à la composition. C’est son second effort, « Vivir » paru en 1997, qui le lance officiellement alors qu’il en écoule plus de cinq millions à travers le monde.
En 1998, Iglesias démontre des signes de maturité étonnants sur « Cosas Del Amor », abordant des sujets comme l’amour et la vie. Vient ensuite, en 1999, « Enrique » un premier album en anglais qui, grâce au succès « Bailamos », est propulsé au sommet des palmarès avec des ventes qui dépassent alors le cap des 23 millions d’albums, tous les disques confondus. Le beau latin a déjà atteint la certification Or ou Platine dans au moins 32 pays.
Il revient encore plus fort en 2001 avec « Escape », un album qui comporte son lot de hits dont « Don’t Turn off the Light » et « Hero ».
À l’automne 2002, il retourne à ses racines latines avec un premier album en espagnol depuis un bon moment, il offre « Quizás » à ses fans de la première heure qui ne sont évidemment pas déçus. En 2003, Iglesias est de retour avec « 7 ».
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