Dobacaracol voit le jour en 1998, à la suite de la rencontre de Doriane Fabreg (Doba) et Carole Facal (Caracol) dans un rave insolite. Le coup de foudre est immédiat! C’est aussitôt le début d’une grande aventure, dans laquelle leurs deux voix et percussions s’uniront pour créer un style musical bien particulier. Elles débutent leur carrière en interprétant des chants traditionnels de divers pays (Afrique, Amérique du Sud, Europe) s’armant ainsi d’un solide bagage musical et culturel.
Cinq ans plus tard, les deux fondatrices s’entourent maintenant de quatre musiciens exceptionnels pour livrer une musique dans laquelle la chanson s'habille d'arrangements originaux et subtils, reflet d'influences diverses. Dans ce mélange haut en couleurs, le français, mis en relief par des teintes étrangères, allie tradition et modernité, d'où l'émergence d'un nouveau style.
Après s'être illustré par l'entremise d'un disque indépendant en 2001 (« Le calme-son »), le groupe participe en 2002 à de nombreux festivals d'envergure internationale (FrancoFolies de La Rochelle, Spa et Montréal, Festival International de Louisiane, Coup de cœur Francophone, etc.) et assure la première partie de groupes tels Alpha Blondy (Côte d’Ivoire), Tryo (France), La Rue Kétanou (France), etc… Parallèlement, Carole et Doriane s’illustrent aussi comme choristes avec plusieurs artistes internationaux : Kaliroots, Junior Marvin (Bob Marley & The Wailers), la Chango Family, Monique Seka (Côte d’Ivoire), Fodé Kouyaté (Guinée), Full Vibes (Seychelles), ce qui les amène à parcourir le globe : d’abord l’Égypte, puis les îles Seychelles, l’Afrique du Sud, l’Europe, les États-Unis…
En 2004, Dobacaracol s’associe avec Les Disques Indica pour produire un deuxième album, « Soley » (prononcer « Soleil ») . Se greffe à l'équipe le réalisateur et arrangeur François Lalonde (Lhasa de Sela). Leur collaboration des plus fructueuses donne naissance à un album d'une grande sensibilité. Sur cet album, Dobacaracol élargit ses horizons en faisant appel à de nombreux musiciens invités, notamment Vincent Letellier alias Freeworm, Sheila Hannigen (Violoncelle), Marie-Soleil Bélanger (violon), Jean-Denis Levasseur (clarinette), Guillaume Adan (sax), Nicolas Boulerice (vielle à roue) et plusieurs autres.
Les deux musiciennes au cœur du projet ont un cheminement autodidacte et particulier. Doriane Fabreg a récolté au cours de ses nombreux voyages son amour pour les percussions et les chants d’ailleurs. Son style vocal se démarque par le grain de sa voix, d’ou ressort l’émotion à l’état brut. Sur scène, c’est là que sa vie prend tout son sens, débordant d’une énergie et d’un naturel exceptionnel. De son côté, Carole Facal, dotée d’une grande sensibilité, s’épanouit dans la composition et l’écriture, apportant au groupe ses chansons tissées d’originalité et de magie.
Mais le groupe n’en serait pas là si ce n’était des quatre musiciens exceptionnels entourant les deux muses. Le bassiste Maxime Lepage (Yann Perreau, René Lussier) fut le premier venu dans la famille Dobacaracol. Peu après, Martin Lizotte (Gaïa, Jean Leloup), virtuose des claviers, débarque avec ses riffs éclatés et ses idées mélodiques intarissables. À la batterie, l’Ivoirien Mohamed « Momo » Coulibaly (Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy, etc), apporte son expertise et sa touche africaine. David Bussières (Ipso Facto) sait faire vibrer avec finesse les six cordes de ses guitares électriques, acoustiques et classiques.
Source : Site officiel
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