Rollie Pemberton, alias Cadence Weapons, doit sa passion pour la musique à son père, Teddy Pemberton, un DJ a qui l’on doit l’introduction du hip-hop à Edmonton. Originaire de Brooklyn, à New York, Pemberton crée l’émission The Black Sound Experience à la station de radio CSJR alors qu’il étudie à l’Université d’Alberta en 1980. Voulant suivre les traces de son père, Rollie trouve sa vocation pour le hip-hop alors qu’il est âgé de 13 ans. Plus vieux, il fréquente une école de journalisme en Virginie, mais l’école n’est pas pour lui et à 18 ans, il s’établit comme critique musical pour le Webzine Stylus ainsi que pour Pitchfork Media.
Après avoir démissionné de l’un et été congédié de l’autre, il commence a s’imprégner de rythmes et à produire ses propres chansons. En 2005, il lance le fruit de ses efforts sous le titre Cadence Weapons Is the Black Hand. Écrivant dans on blogue, il attire l’attention de nombreuses étiquettes de disques, notamment Def Jam qui lui demande de remixer une chanson pour Lady Sovereign. Il signe toutefois un contrat avec l’étiquette torontoise Upper Class Recordings qui édite son premier album, Breaking Kayfabe, en décembre 2005.
Le disque obtient de nombreuses critiques positives de la part de la presse, entre autres chez ses anciens employeurs. Il est également mis en nomination pour le premier prix musical Polaris, en 2006. Il s’agit d’un prix qui vise à honorer le meilleur disque canadien de la dernière année sans tenir compte du genre ou des chiffres de vente.
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