White Lies for Dark Times

Critique - White Lies for Dark Times


85 / 10


Pour cette première union avec Relentless7, Ben Harper fait encore plus de place au blues dans son rock et nous pond l’album dont les fans de Lenny Kravitz rêvent depuis longtemps. Un disque rempli de guitares fuzzy et crunchy qui empestent le sud, dans le bon sens du terme s’entend. C’est un album qui sent la chaleur d’une chaude journée d’été au cœur de la Georgie avec 100% d’humidité. On n’a qu’à écouter des titres comme Number With No Name, Shimmer and Shine, Why Must You Always Dress in Black ou Keep It Together (So I Can Fall Apart) pour s’en convaincre. Mais il y a plus, comme ce drôle de relent de Neil Young de Up to You Now et la diversité de Lay There & Hate Me, qui est un véritable combo avec ses multiples personnalités. C’est du bonbon et la trame sonore de l’été qui tarde encore un peu à s’installer.


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