Andrew W.K. n’est pas qu’un animal de fête, c’est un guerrier du rock qui est sorti de nul part avec un étrange mélange de metal, de pop et de dance façon années 80 avec force de synthétiseurs. Dans son mélangeur, les trois genres se rencontrent en une sorte de parodie festive.
Originaire de Californie et élevé au Michigan, Andrew W. K. (Wilkes-Krier, ses noms de famille) commence des cours de piano classique alors qu’il n’a que quatre ans. Au cours de son adolescence, il fait notamment partie du groupe punk de Detroit the Pterodactyls.
Déjà à 17 ans, il enregistre son propre matériel. L’année suivante, il s’installe à New York et un ami commence à distribuer ses maquettes alors qu’Andrew se promène de concert en concert sur la côte est avec pour seuls artifices un lecteur de CD, un clavier et un micro. C’est ainsi que Bulb Records lance un premier EP au début de 2000 et qui s’intitule « Girls Own Juice ». Il remet ça à l’automne avec un autre EP, « Party Til You Puke ».
Tranquillement, la rumeur se propage quant à l’approche hédoniste de W.K. et son rock « tellement idiot qu’il en est brillant ». Sa réputation lui permet d’ouvrir pour les Foo Fighters en plus de signer une entente avec Island/Def Jam pour les États-Unis et Mercury pour le Royaume-Uni. C’est au pays de l’Union Jack qu’il lance le EP « Party Hard » qui lui permet de conquérir les fans britanniques qui en redemandent. Dès sa sortie, le simple « Party Hard » entre au 14e rang du palmarès britannique. Les amateurs craquent pour son look débraillé et son approche rock ‘n’ roll. Les critiques l’adorent et les concerts provoquent l’hystérie. W.K. doit même être hospitalisé lorsqu’il reçoit un coup de tête d’un fan alors qu’il surfe sur la foule lors de son tout premier concert à Londres.
À la fin de 2001, Andrew W.K. propose finalement un premier album intitulé « I Get Wet » qui obtient un succès fou outre-Atlantique. L’album enregistré au Michigan, à Los Angeles, New York, au Colorado, au Minnesota et en Floride paraît quelques mois plus tard en Amérique du Nord et sa réputation le précède.
Après avoir passé la majeure partie de 2002 sur la route, Andrew W.K. s’accorde une pause au début de 2003 et amorce ensuite le travail sur un second effort, « The Wolf », qui sort au début septembre 2003.
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