Née en plein coeur de Montréal d'une mère Libanaise (Abla Farhoud, romancière et dramaturge) et d'un père Québécois (Vincent Dionne, percussionniste et compositeur), ALECKA a toujours baigné dans un monde artistique.
En 2007, après une longue période d'attente, de voyage, d'hésitations, de boulots de toutes sortes, ALECKA décide enfin de plonger, elle aussi, tête première dans la musique!
Si, de toute évidence, ALECKA a la musique dans le sang, elle a sans aucun doute la scène dans les tripes. Elle est tombée dedans comme Obélix dans la potion magique et fait des « pestacles » depuis l'âge de deux ans. S'il y a eu quelques années de « déraille » (titre d'une de ses chansons), c'était seulement pour mieux repartir. Jamais nulle part, elle n'est aussi drôle et vivante, vibrante et touchante que sur scène entourée de ses musiciens et d'un public qui passe avec elle par toute la gamme des émotions.
Après avoir composé plusieurs chansons avec sa mère comme co-auteure, elle décide de tenter sa chance et s'inscrit au Festival en chanson de Petite-Vallée.
Elle en sortira grande gagnante!
En plus d'être couronnée Lauréate 2007, elle rafle le prix du public, le prix de l'interprétation, le prix de la chanson primée SOCAN, en plus d'être le coup de coeur chanteaufête. (festival indépendant qui prône la relève)... Un des prix de Petite-Vallée lui donne l'occasion d'aller chanter en France et en Suisse.
ALECKA est loin de s'asseoir sur ses lauriers. En rentrant de Petite-Vallée elle retourne au boulot pour peaufiner ses chansons et en écrire plusieurs autres...
Après une année 2008 remplie de festivals (Tadoussac, Chanteaufête, et retour à Petite-Vallée), de nombreux spectacles et d'ateliers d'interprétation et littéraire, ainsi qu'avoir participé à Coup de coeur francophone, ALECKA se sent enfin prête pour entrer en studio et enregistrer une maquette en vue d'un premier album. Elle se tourne alors vers son frère, Chafiik de Loco Locass, pour en assurer la réalisation.
ALECKA rappe, groove, chuchote, crie et chante de sa voix grave, rockeuse et rocailleuse, et tendre tendre. Ses mots sont ciselés, simples, vont droit au coeur d'une génération qui lui ressemble. Ses chansons expriment le désarroi de ceux qui aiment trop ou pas assez, ils disent les peurs et les entraves, l'amitié consolatrice, les rêves de création et la jeunesse qui passe trop vite. ALECKA s'interroge aussi sur les femmes orientales qui se cachent, assujetties à la loi des hommes et sur les femmes occidentales qui se dévoilent, assujetties à leur image. Chacune esclave à sa manière. Dans Choucran, elle fait le lien entre son côté oriental et son côté occidental et fête la différence et la ressemblance.
Vérité, sensibilité, intensité, coeur, humour, tendresse dans la musique et dans les mots. Côté sombre ou éclatant de fraîcheur, de lumière et de naïveté, voilà ALECKA telle qu'en elle-même.
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